15.06.2007

Dusty Springfield

Salut les aminches!

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Du Mike stoned, ça vous dit?

Pas trop en fait mais ça ne devrait pas tarder vu la puissance de la nouvelle herbe que je viens de m’offrir. Pour la fête des pères évidemment ;)

Bon toujours est-il que je viens de faire une rencontre incroyable – je peux difficilement vous en dire plus – malheureusement – et il y a des chances pour que le blog évolue… on verra, je ne sais pas trop comment. Sauf, sauf si par exemple Miko Bilbao passait par les US comme il a dit qu’il le ferait pour une micro-tournée Côte Est.

 

Bon allez, assez tergiversé, on inaugure la série Dusty Springfield. Parce que si je vous balance du Martha and the Vandellas, je suis obligé de vous balancer tout de suite après du Dusty Springfield. Elles sont trop liées. Et vous allez entendre – si vous ne connaissez pas déjà l’une des voix anglaises les plus troublantes, elle chante plus grave que Aretha et elle arrive à arroser de pop anglaise juste ce qu’il faut pour que la soul Motown de Martha soit… égalée.

 

Ce premier album, il est maladroit et parfois un peu ronronnant mais toujours plein d’énergie euphorisante. Et quand on sait que la nana avait derrière elle 12 ou 15 ans de formation folk anglais chiant et qu’en enregistrant ce disque, elle avait découvert Martha and the Vandellas moins d’un an auparavant et qu’elle a dû enregistrer ce disque seule, le produire seule et l’arranger seule. Son producteur était un homme tellement charmant qu’elle avait réussi à le convaincre de s’occuper elle de tout, toute seule parce qu’elle, elle savait vraiment le faire. Et donc tout cela, évidemment, sans être créditée. P

 

Enjoy anyway and fuck machismo!

 

A Girl Called Dusty

http://www.megaupload.com/?d=NI3Q81TZ

 

The Mike.

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